upFrançoise le 19 septembre 2004 (Lettre)


la lecture de francoise

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Bonsoir Alistair,
A l'heure qu'il est vous devez être bien fatigué après la course. Je suis impatiente d'en avoir le récit demain.

Voici quelques phrases que j'ai relevées au cours de notre dernière conversation au téléphone:
-Je ne suis pas sorti de la maison avant 7 heures ce matin (et non 'jusqu'à 7 heures'), ou, je ne suis parti courir qu'à 7 heures.
-Il y a une couche de nuages mais elle n'a pas l'air d'être très épaisse.
-Quand je cours longtemps j'ai très chaud.
-J'ai besoin de me rafraîchir.
(il y a le verbe 'refroidir' mais pas pour une personne, on dit 'il faut laisser le moteur refroidir', par exemple)

-J'ai vu à la télé des propriétaires de chiens qui pleuraient.

-Il y a deux choses inévitables en ce monde : les impôts et la mort!

Demain je voudrais parler des commerces de proximité :
Les commerces de proximité ce sont, dans les petites villes et les villages, les commerces qui sont à côté de chez les gens. L'épicerie, la boulangerie, la poste, la boucherie. Il y a des services privés et des services publics.
En ce moment il est question de supprimer les bureaux de poste dans les petites communes parce que cela coûte trop cher à l'entreprise. Ce n'est pas rentable.
Bien sûr il y a beaucoup de protestations : la disparition des services de proximité c'est la mort des petites communes.
Il y a des gens qui n'ont pas la possibilité de se déplacer pour aller dans un supermarché à la ville voisine, comme les personnes âgées par exemple.
Mais d'un autre côté il y a l'impératif économique : la Poste ne peut pas continuer à investir à perte (à perdre de l'argent dans ses investissements).

On observe un curieux phénomène : les villages sont désaffectés, désertés. Ce sont des lieux de résidence secondaire. C'est triste, je trouve, mais qu'est-ce qu'on peut faire? On ne peut pas conserver le charme de l'ancien temps, malheureusement. Les temps changent.

C'est comme pour le pain : tout le monde proteste contre le pain industriel qui n'est pas bon mais personne ne veut faire du pain artisanal, la nuit, comme autrefois, pour faire du pain . Il y a quelques boulangers qui en font mais plus beaucoup. Est-ce que le boulanger de Péron en fait? Sûrement je dirais.
Au fait il y a dans La Guinguette un article sur notre voisin, le boulanger qui est dans l'immeuble peint de personnages lyonnais. Richard l'a assisté une fois à partir de 4 heures du mat et il a dit que c'était un métier très très dur. L'article s'appelle Du vrai bon pain et c'est dans la rubrique Culture.

Ceci est un résumé de l'article du Monde
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3208,36-379599,0.html

J'ai fait un résumé parce que l'article est long et difficile, mais le sujet est intéressant.

Bonne soirée, Alistair, et à demain matin. Amicalement,
Françoise

 


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Updated 20 September 04.

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Dernière mise à jour le 20 septembre 2004